Lundi 26 janvier 2009
Partie II
Le lendemain, le petit garçon se réveilla aux premières lueurs. Il sauta d’un bond hors de son lit et descendit dans sa cuisine pour manger quelque chose. On ne tarderait pas à venir le chercher, comme cela était écrit sur son contrat. Il ne voulait pas faire mauvaise impression et essaya de se dépêcher.
Malheureusement, le bol qu’il voulu saisir se fracassa au sol. Se hâtant, il voulu prendre un balai mais il le fit maladroitement tomber également. Que lui arrivait-il ? En tendant le bras pour ramasser l’instrument, il constata avec inquiétude que ses doigts étaient bloqués. Ses poings étaient fermés, crispés de sorte qu’il ne pouvait attraper quoi que ce soit. Pressé par l’enthousiasme, il n’avait pas vu cette tétanie en se levant et il commença rapidement à s’en inquiéter.
Il essaya tout d’abord de forcer sur ses muscles, mais ces maigres efforts ne firent qu’attiser une douleur qui commençait à naître dans ses doigts. Une idée angoissante l’attrapa et il quitta la pièce. Il avança lentement dans sa maison, tout en continuant à essayer de délier ses poings. Il arriva alors devant son appareil photo. Au prix de quelques gestes de souplesse, il put tenir l’objet entre ses poings. Le problème était qu’il ne pouvait cependant pas appuyer sur le bouton déclenchant le petit engin.
On frappa alors à la porte.
Le petit garçon sentit une goutte de sueur perler le long de son dos. Qu’allait-il faire ? Que pouvait-il faire ?
S’il se présentait ainsi devant Rift B.R, il aurait tôt fait d’être viré. Sa seule chance d’entrer dans la Maison des Images s’envolerait alors et tous les rêves du petit garçon en feraient de même. Comment pourrait-il prendre quoi que ce soit avec ces mains-là ?
Il sauta par la fenêtre de son arrière cour et s’enfuit en courant du plus vite qu’il pouvait. Il ne se retourna pas, espérant juste que personne ne l’avait vu. Il dévala un petit sentier et fut bientôt à l’entrée de la forêt qui entourait son village. Il y pénétra rapidement afin d’être caché par l’obscurité des arbres. Il se tapit derrière un végétal avant de s’asseoir en soupirant. L’enfant se demanda ce que le sort allait bien pouvoir encore lui réserver, il constata avec amertume que ses poings étaient toujours bel et bien fermés.
Il resta dans l’ombre jusqu’à ce que la nuit commence à tomber. Le ciel prit une teinte flamboyante et décriait les derniers instants du jour. Le petit garçon avait prit la décision de ne pas rentrer. Il se leva donc et s’engouffra un peu plus dans la forêt, en quête d’un quelconque abris pour dormir. Au fil que les heures passaient, le paysage s’assombrissait d’avantage et le petit garçon fut bientôt au cœur d’une nuit sombre dans laquelle il voyait plus rien. Il se résolu à s’arrêter là et se coucha le long d’un grand tronc.
Au petit jour, le petit garçon n’avait pas dormit. Il avait faim, soif et froid, et le vieil arbre n’avait pas été d’un grand confort. Il se leva d’un pas nonchalant et gorgé de fatigue, à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Il trouva bien quelques baies à grignoter mais lorsque midi approcha, son ventre se mit à gronder. En écho à ce bruit, le petit garçon entendu un son lourd au loin. Il se précipita alors, sautant les fourrés et les faussés jusqu’à arriver sur un petit sentier.
Il vit une petite créature, produisant un son continue et mélodieux. Il resta quelques instants dissimulé en écoutant ce chant, avant d’être soudainement reprit par la faim. Il alla donc à la rencontre de cet étrange personnage tout rond, coiffé de deux antennes et à la voix aigue.
(Suite encore plus tard)
Le lendemain, le petit garçon se réveilla aux premières lueurs. Il sauta d’un bond hors de son lit et descendit dans sa cuisine pour manger quelque chose. On ne tarderait pas à venir le chercher, comme cela était écrit sur son contrat. Il ne voulait pas faire mauvaise impression et essaya de se dépêcher.
Malheureusement, le bol qu’il voulu saisir se fracassa au sol. Se hâtant, il voulu prendre un balai mais il le fit maladroitement tomber également. Que lui arrivait-il ? En tendant le bras pour ramasser l’instrument, il constata avec inquiétude que ses doigts étaient bloqués. Ses poings étaient fermés, crispés de sorte qu’il ne pouvait attraper quoi que ce soit. Pressé par l’enthousiasme, il n’avait pas vu cette tétanie en se levant et il commença rapidement à s’en inquiéter.
Il essaya tout d’abord de forcer sur ses muscles, mais ces maigres efforts ne firent qu’attiser une douleur qui commençait à naître dans ses doigts. Une idée angoissante l’attrapa et il quitta la pièce. Il avança lentement dans sa maison, tout en continuant à essayer de délier ses poings. Il arriva alors devant son appareil photo. Au prix de quelques gestes de souplesse, il put tenir l’objet entre ses poings. Le problème était qu’il ne pouvait cependant pas appuyer sur le bouton déclenchant le petit engin.
On frappa alors à la porte.
Le petit garçon sentit une goutte de sueur perler le long de son dos. Qu’allait-il faire ? Que pouvait-il faire ?
S’il se présentait ainsi devant Rift B.R, il aurait tôt fait d’être viré. Sa seule chance d’entrer dans la Maison des Images s’envolerait alors et tous les rêves du petit garçon en feraient de même. Comment pourrait-il prendre quoi que ce soit avec ces mains-là ?
Il sauta par la fenêtre de son arrière cour et s’enfuit en courant du plus vite qu’il pouvait. Il ne se retourna pas, espérant juste que personne ne l’avait vu. Il dévala un petit sentier et fut bientôt à l’entrée de la forêt qui entourait son village. Il y pénétra rapidement afin d’être caché par l’obscurité des arbres. Il se tapit derrière un végétal avant de s’asseoir en soupirant. L’enfant se demanda ce que le sort allait bien pouvoir encore lui réserver, il constata avec amertume que ses poings étaient toujours bel et bien fermés.
Il resta dans l’ombre jusqu’à ce que la nuit commence à tomber. Le ciel prit une teinte flamboyante et décriait les derniers instants du jour. Le petit garçon avait prit la décision de ne pas rentrer. Il se leva donc et s’engouffra un peu plus dans la forêt, en quête d’un quelconque abris pour dormir. Au fil que les heures passaient, le paysage s’assombrissait d’avantage et le petit garçon fut bientôt au cœur d’une nuit sombre dans laquelle il voyait plus rien. Il se résolu à s’arrêter là et se coucha le long d’un grand tronc.
Au petit jour, le petit garçon n’avait pas dormit. Il avait faim, soif et froid, et le vieil arbre n’avait pas été d’un grand confort. Il se leva d’un pas nonchalant et gorgé de fatigue, à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Il trouva bien quelques baies à grignoter mais lorsque midi approcha, son ventre se mit à gronder. En écho à ce bruit, le petit garçon entendu un son lourd au loin. Il se précipita alors, sautant les fourrés et les faussés jusqu’à arriver sur un petit sentier.
Il vit une petite créature, produisant un son continue et mélodieux. Il resta quelques instants dissimulé en écoutant ce chant, avant d’être soudainement reprit par la faim. Il alla donc à la rencontre de cet étrange personnage tout rond, coiffé de deux antennes et à la voix aigue.
(Suite encore plus tard)





